|
Source : Cromohs 1. Le titre de mon exposé se fonde sur une notion aujourd’hui ambiguë, celle de “gens de couleur”, qui ne l’était pas au XVIIIe siècle, même si elle se caractérisait, déjà à cette époque, par de nombreuses nuances et quelques glissements de sens. Dans une note de son Mémoire en faveur des gens de couleur ou sang-mêlés de St.-Domingue de 1789,[1]l’abbé Grégoire précise:
|