 Nous étions confortablement installés dans un TGV à destination de Montpellier lorsque la porte s’est ouverte et qu’il est entré, son visage, jeune et enfantin, ne laissant aucun doute sur ses origines maghrébines. Une forte odeur d’alcool et de tabac s’est immédiatement répandue dans le compartiment. Le jeune homme a commencé par tituber dans le couloir, a fait plusieurs allers-retours, et a essayé en vain de rester debout sans s’agripper à nos sièges, les secousses du train le rejetant tantôt à gauche, tantôt à droite du couloir. |